VARDAN HOVANISSIAN & EMRE GULTEKIN (Arménie/Turquie)

En collaboration avec MUZIEKPUBLIQUE (BE).

LIENS : official web site – Tour dates

« Reconciling two vibrant musical cultures on a sensitive anniversary. High class » ****
(The Guardian / The Observer)

« Le premier, Arménien, est un maitre du doudouk, sorte de hautbois aux volutes mélancoliques ; le second, Turc, joue comme personne du saz, le luth des bardes caucasiens. Cent ans après le génocide arménien, leur musique douce et poétique est un symbole d’espoir et de paix. La voix grave du saz s’unit à la complainte envoûtante du hautbois arménien pour pleurer la patrie meurtrie et porter les amours éternelles : (.) infiniment poignant. » (Télérama Sortir)

* DUO : Vardan Hovanissian (doudouk) / Emre Gültekin (saz, baglama tanbûr, chant)
* QUATUOR : Vardan Hovanissian (doudouk), Emre Gültekin (saz, baglama tanbûr, chant), Joris Vanvinckenroye (contrebasse), Simon Leleux (daf, riqq, percussion)

Depuis qu’il a été initié au doudouk par son maître Khachik Khachatryan, Vardan Hovanissian est devenu l’un des ambassadeurs talentueux de cet instrument à anche double très ancien, dont la sonorité mélancolique reflète l’âme arménienne. Il y a plus de dix ans, il a trouvé son âme sœur musicale en Emre Gültekin, qui a appris l’art du saz turc auprès de Talip Özkan et son père Lütfü Gültekin.

L’amitié sans frontières qu’ils ont développée les a menés à “Adana”, leur premier CD duo. Adana n’est pas seulement le nom de la ville qui a subi de plein fouet la tragédie arménienne il y a tout juste un siècle ; c’est aussi le nom d’un espoir, porté par les musiciens, d’une autre Adana où Turcs et Arméniens vivaient en harmonie. Cet album est également symbole de réconciliation et d’amitié entre ces cultures aux bases si communes. Chantés en arménien et en turc, les textes entrent en résonance avec la sonorité mélancolique du doudouk arménien et le travail virtuose du saz et du tanbûr. Un album qui permet d’envisager l’Histoire d’une manière plus positive.

 

 

PRESSE

« Ces deux musiciens, frères dans la douleur et dans le souvenir, nous emmènent sur un des nombreux chemins de larmes de cette terre. Comme une mémoire qui étire ces souvenirs, les chansons et les airs de ce disque nous confient la nostalgie d’une population, distillant des portraits, des images, des évocations. Pour nous montrer la beauté d’un pays, la force de ses paysages, l’espoir de l’amour, la dignité des hommes et la détermination de ceux qui continuent à lutter pour rétablir la vérité. Quitte à lutter jusqu’à la mort, quitte à ne pouvoir confier leur dernier souffle qu’à celui du duduk, aux mots du poète ou au chant du troubadour de Turquie. Vardan Hovanissian et Emre Gültekin relaient à leur tour, avec une poésie infinie, cette histoire que trop d’humains semblent oublier ou ne pas connaître » // Imagine

« A noble, worthy reminder of one of Turkey’s darkest hours » // Songlines

« Tout un symbole en cette année centenaire du génocide arménien. Sur le premier disque de ce duo belge, on s’abandonne purement et simplement à l’envoûtante tristesse du doudouk, dont le sanglot nostalgique pleure la patrie meurtrie, les héros fauchés et les villes détruites (Adana). Mais il porte aussi les amours éternelles et l’espoir d’un avenir meilleur. » // La Vie

« Fine Belgium-based Armenian duduk player and Turkish saz player and singer bridge the time-expired divide between their countries with calm, sinuous music, traditional and original » // FRoots

« Disque engagé, « Adana » l’est donc forcément aussi, même si on peut se contenter d’y trouver un profond plaisir musical » // La Libre Belgique

« I don’t know of a finer album dealing with this theme with such a high level of artistry and musical tastefulness » // Musicdeli